DÉCOUVREZ : AMBER VALENT

L’année dernière, nous étions au vegan pop festival Smmmile au Trabendo où nous avons eu la chance de rencontrer Gnucci. Elle était venue accompagnée de sa Djette, qui n’est pas qu’une simple Djette. Amber Valent est aussi auteur et producteur. Pendant son set, Gnucci lui a donc cédé la place pour quelques chansons et s’est retrouvé à danser et chanter derrière Amber, comme une fangirl. Installées dans la loge des Suédoises, on a profité de pouvoir interviewer Gnucci pour en apprendre plus sur Amber, la jeune chanteuse de 23 ans, et lui poser quelques questions à elle aussi.

 

On t’a découvert grâce à Gnucci, peux-tu nous en dire plus sur toi ?
Je produis et écris tout moi-même. J’ai un EP qui est sorti l’année dernière, et quelques singles.

 

Comment as-tu rencontré Gnucci ?
J’ai gagné un concours avec quelques filles, où nous avons fait une chanson et un clip vidéo. Ensuite, on a joué avec Gnucci au même événement et elle est arrivée dans les coulisses et nous a dit : « Continuez à faire ce que vous faites, ne vous arrêtez jamais, continuez » et elle nous a invitées sur une chanson, « A.RAB ».

 

Tu as joué tes nouvelles chansons, certaines pour la première fois ce soir. As-tu un nouveau projet à venir bientôt ?

En fait, je prévois de faire un album.

 

 

Veux-tu continuer à tout faire toi-même, de la production aux paroles ?
Pour la plupart oui, mais je suis vraiment prête à collaborer avec d’autres personnes. C’est juste que, quand c’est pour ma propre musique, c’est un peu dur. Je pense que je peux être un peu une maniaque du contrôle.

 

As-tu commencé par la production ou le chant ?
J’ai commencé par le chant et l’écriture de chansons. J’ai toujours chanté et écrit des chansons et j’en ai eu un peu marre de chanter joliment, alors je me suis tournée vers la production. J’allais postuler pour le « gymnasium » en Suède, l’école quand tu as 15 ans. J’ai postulé pour le programme de production musicale parce que je voulais être en contrôle et pouvoir créer mon propre son.

 

C’est ta première tournée ?
On a joué deux ans avec Ana, ensuite j’ai tourné avec un autre groupe.

 

C’était ton groupe à toi ?
Plus maintenant. On était des artistes séparés, mais on appartenait à un collectif appelé Femtastic et on a fait une tournée. On avait deux DJettes et trois numéros. Le groupe s’appelait ANAYE.

 

ANAYE? Qu’est-ce que ça veut dire ?
C’était il y a tellement longtemps! On voulait quelque chose de sympa en rapport avec le féminisme et nos noms. En gros, c’est un truc de religion amérindienne. C’était genre des démons qui tuaient les hommes. Je suis peut-être super insultante en disant ça parce que je ne me souviens pas de tout mais j’étais heureuse d’avoir ce nom. Mes ancêtres sont des Amérindiens, alors j’essaie toujours de rendre hommage à cet héritage.

 

 

Tu es suédoise aussi ?
Oui, et mon père est américain.

 

De nos jours c’est Afrobeat Everything, mais toi tu as ta propre touche.
Oui, c’est une tendance, mais je voulais le mélanger avec quelque chose de très européen et pour moi la musique très européenne, c’est l’Eurodance et ce genre de chose. J’aime bien mélanger des trucs. J’appelle ça de l’Afrotrance. C’est marrant d’expérimenter.

 

Une des chansons que tu as interprétée ce soir, « TATU », s’est transformée en ode à Gnucci. Vous semblez avoir un vrai lien affectif.
Elle est très spéciale pour moi et, je pense, pour beaucoup de gens. En gros, j’aime sa mentalité « Je tire toit le monde vers le haut avec moi ». C’est un peu ce qui m’est arrivé. On s’est rencontrées à ce concert et on est resté en contact. Elle m’a beaucoup soutenu dans ma carrière, et elle me motive tout le temps. On travaille ensemble, comme ça on a un amour mutuel.

 

Elle est un peu comme ta grande soeur.
Ouais, ouais, ouais! Mama Gnucci, c’est comme ça que je l’appelle tout le temps, toujours en train de prendre soin de tout le monde.

 

De plus en plus de filles se rasent la tête ou se coupent les cheveux court. Soit elles ne veulent pas avoir à s’en occuper, soit elles se sentent bien avec une coupe plus courte. Qu’est-ce que tu en penses ?
C’est les deux, en vrai. Je déteste passer du temps sur mes cheveux et j’avais aussi un Afro. Maintenant, j’ai plus les cheveux crépus parce que je les ai tellement décolorés qu’ils sont devenus quasiment lisses, mais j’adore ne plus avoir à perdre de temps avec ça, je sors de la douche et c’est fini. J’ai aussi des perruques pour quand je me sens très insolente.

 

 

Retrouve Amber Valent sur FacebookInstagram et YouTube.

Retrouvez la aussi la trouver sur Soundcloud, iTunes et les plateformes de streaming.

 

Crédit photo : Natan Gullström

Laisser un commentaire